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Pour une démarche de progrès : l'autodiagnostic

L’agriculture biologique s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue. L’autodiagnostic est un outil pour avancer concrètement en matière environnementale, sociale et économique. Il permet aux adhérents de progresser et de faire évoluer leurs pratiques dans ces domaines.

Pourquoi un autodiagnostic ?

L’agriculture biologique ne peut pas se résumer à un cahier des charges.

C’est une réflexion globale sur l'ensemble des interactions et des équilibres écologiques, économiques, sociaux et humanistes. Bio Cohérence a donc conçu un outil pour que chaque adhérent puisse avancer plus concrètement sur l'adéquation entre ses pratiques et ses valeurs et voir où il/elle se situe et quelles sont ses marges de progression. C’est un outil participatif et évolutif.

Pour qui ?

Pour les producteurs transformateurs, distributeurs… et consommateurs ! A ce jour, seuls les producteurs peuvent y répondre. Les versions transformateurs, distributeurs et consommateurs sont en cours de réalisation avec les opérateurs concernés.

A quel moment faut-il le faire ?

L’autodiagnostic est à réaliser dans les deux années suivant l’adhésion à Bio Cohérence. Il pourra ensuite être réutilisé selon les besoins de chacun :

  • Pour faire le point sur les pistes d’évolution identifiées
  • Pour voir quelles sont les marges de progrès restantes en fonction des objectifs de chaque adhérent.

Que fait-on des résultats ?

Les points soulevés sont destinés à nourrir une démarche volontaire d’amélioration. Ce ne sont pas des obligations mais bien des indicateurs à suivre et à faire évoluer avec le temps. Les adhérents sont ensuite invités à participer à une réunion d’échange. L’objectif ? Partager les expériences, échanger et trouver des solutions lorsqu’elles existent.

Quels sont les domaines couverts ?

Voici quelques-uns des thèmes traités dans l’autodiagnostic producteurs :

  • Domaine agro-environnemental : quantification de la biodiversité sur la ferme, suivi de la fertilité des sols, bien-être animal, utilisation économe des ressources naturelles et énergies renouvelables, gestion de la consommation énergétique, effet de serre, traitement des déchets, etc.
  • Domaine social : gestion du travail et de la main d’œuvre, formation, entraide, participation à des dynamiques locales ou militantes, etc.
  • Domaine économique : autonomie (technique par rapport aux intrants, financière par rapport aux aides, commerciale par rapport aux débouchés, décisionnelle), transmissibilité, contractualisation, etc.

Un exemple :

Pour que la démarche soit constructive, il est important que l’adhérent choisisse les progrès qui lui paraissent prioritaires ou qui l’intéressent personnellement. Il faut ensuite un calendrier réaliste et un suivi dans le temps.

Un producteur pourra par exemple décider de travailler en priorité à :

  • Développer des surfaces de compensation écologique : haies, mares, prairies extensives, etc.
  • Installer des dispositifs d’énergies renouvelables pour la consommation de la ferme
  • Réduire la pénibilité du travail
  • Se dégager un jour de repos hebdomadaire
  • Développer une activité d’insertion à la ferme
  • Mettre en place un système de contractualisation à long terme

Pour aller plus loin :

L’autodiagnostic est envoyé après l’adhésion à l’association.

Bien sûr, l’équipe reste disponible pour aider les adhérents dans cette démarche.

N’hésitez pas à nous contacter !

 

 

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Retrouvez les producteurs, transformateurs et magasins engagés dans la démarche Bio Cohérence.

 

                           Crédit photo : Matthieu Chanel (Agrobio 35)

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Questions fréquentes

  • Combien coûte le contrôle Bio Cohérence ?
  • La marque Bio Cohérence permet-elle d’identifier des produits français ?
  • Comment les exigences de Bio Cohérence sont-elles contrôlées ?